L’Espagne est un pays que j’affectionne particulièrement et ce voyage n’est pas un simple périple touristique. C’est un retour aux sources, une quête intime vers les terres qui ont vu naître mes grands-parents, dans la province ensoleillée d’Alicante. Chaque pas sur cette terre aride et lumineuse réveille en moi des souvenirs que je n’ai jamais vécus, mais que mon cœur semble reconnaître.
La décision de partir s’est naturellement imposée à la suite d’un apéritif chez mon oncle et ma tante. C’est au cours de cette rencontre conviviale que nous avons évoqué l’idée que ma sœur et moi les accompagnons. Nous étions disponibles tous les 4 du 12 au 23 Septembre… Voici notre carnet de route !


JOUR 1 (Vendredi 12/09) : Marseille – Barcelone
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Temps ensoleille au départ de Marseille Passages nuageux a partir d’Arles – 24°C Couvert à l’arrivée – 25°C sur Barcelone | Marseille – Barcelone: 516 Kms |
LA ROUTE
Nous quittons Marseille á 10h. Nous sortons de la ville par l’A7, pour rejoindre l’A55. Puis la N568 et la N113. Nous arrivons à Arles sans aucun péage, contrairement aux conseils de Google maps qui nous faisait passer par Salon de Provence moyennant finance, et cela pour le même temps de trajet ! Google maps doit avoir des actions dans nos compagnies d’Autoroute !
A Arles, nous prenons l’A54 jusqu’à Nîmes puis l’A9 qui nous amènera jusqu’à la frontière. Nous nous arrêtons vers 13H00 pour déjeuner, sur l’aire MONT BLANC prés de Bézier après 247 km de route.
Nous repartons vers 14H00. Nous arrivons à la frontière 100km plus loin. Nous nous acquittons des 30.30 Euros à la gare de péage du Boulou. Ce sera le seul péage, les autoroutes en Espagne étant gratuites.
Passé la Frontière, l’A9 laisse la place à l’AP7 / E-15.
La voiture à soif ! En Espagne, l’essence (E10-95) est à 1.60 Euros / Litre sur l’autoroute. Elle était à plus de 2 euros en France ! Pourquoi cette différence ?! On se le demande !!!
Nous arrivons à notre hôtel vers 17H00. Nous l’avions choisi pour sa proximité avec la « Sagrada Familia » et surtout pour son parking sécurisé. Nous faisons les démarches administratives pour prendre notre logement (un appart’Hôtel avec 2 chambres) et au moment de prendre l’ascenseur, le loueur aperçoit « Charly » notre petit chien et nous interpelle: « Les chiens sont interdits dans la résidence ». Nous essayons de négocier, mais notre interlocuteur est intraitable ! Il était en effet indiqué sur Booking que l’établissement n’acceptait pas les animaux (en tout petit, tout en bas de la page !).
Le loueur accepte de nous rembourser et nous voilà partis à la recherche d’un nouvel hôtel qui accepte les chiens !
Après avoir été refusés par tous les hôtels à proximité de la Sagrada Familia (décidemment les Espagnols n’aiment pas les chiens !), nous élargissons notre cercle de recherche pour finalement atterrir au NOVOTEL Barcelona City. L’établissement accepte les chiens moyennant 20 euros supplémentaires ! Charly à même le droit à un cadeau d’accueil !
Les 2 chambres pour une nuit incluant le supplément « Charly » et le parking sécurisé, nous coute 390 Euros. C’est pas donné, mais la prestation vaut le coup. Les chambres sont spacieuses et incluent toutes les commodités dignes du standing Novotel. Après tout, nous étions prés à payer 380 euros l’Appart Hôtel !
NOTRE HOTEL


| Etablissement: | Novotel Barcelona City |
| Adresse: | Avenida Diagonal 201, Sant Martí, 08018 Barcelone |
| Prix pour une nuit (pour 2 chambres incluant le supplément « Charly » et le parking sécurisé): | 390.08 Euros |
Nous dinons au TAPA TAPA, à 2 pas de l’hôtel, sur la « Plaça de les Contel-lacions » prés du « Mirador Torre Glories » . Bon mais un peu cher …
JOUR 2 (Samedi 13/09): Barcelone – Dénia
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Ciel couvert a Barcelone. Pluie sur la route a la sortie de Barcelone. 24°C Beau temps arrivée sur Dénia. 29°C | Barcelone – Dénia : 464 Kms |
Nous profiterons de cette halte à Barcelone pour visiter la Sagrada Familia. L’entrée n’est pas gratuite, 26 Euros pour le prix standard, 21 Euros pour les plus de 65 ans. Attention, là aussi, l’entrée est interdite aux animaux.
Nous avions réservé le créneau 9H15 sur internet parce que nous pensions pouvoir y aller à pied depuis notre logement. Mais le Novotel est un peu trop loin à pied pour mon oncle qui a des difficultés à marcher (Il fêtera ses 90 ans le 4 octobre, quand même !). Nous devrons donc y aller en voiture.
Nous nous donnons rendez vous à 7H45 dans le hall de l’hôtel. Le petit déjeuner est excellent et pantagruélique; sucré, salé tout y est ! Certes, il coute 18 Euros !
Nous reprenons la voiture vers 8H40. Nous déposons mon oncle et ma tante devant la cathédrale et ma sœur m’accompagne pour aller nous garer.
Nous arrivons à l’entrée avec 10mn de retard mais ce n’est pas grave. Ma tante, ma sœur et moi même entrons, mon oncle attend à l’extérieur pour garder Charly, interdit à l’intérieur. Avec l’accord du personnel, mon oncle nous rejoindra après, ma sœur le remplacera une fois sa visite terminée.
Visite de LA SAGRADA FAMILIA
En pénétrant dans la basilique de la Sagrada Família, on a l’étrange sensation d’entrer dans une forêt. Les colonnes s’élèvent comme des troncs d’arbres vers la voûte céleste, se ramifiant en formes organiques qui évoquent des branches. Antoni Gaudí, le génie derrière ce chef-d’œuvre, voulait que l’intérieur rappelle une forêt méditative, où la lumière filtre comme à travers un feuillage. Le silence y est presque sacré, comme dans une clairière baignée de soleil.
Les vitraux, eux, jouent avec la lumière comme des feuilles au vent. À l’est, les tons froids – bleus, verts – accueillent la lumière du matin avec douceur. À l’ouest, les rouges, oranges et jaunes embrasent l’espace au coucher du soleil. Cette chorégraphie lumineuse transforme chaque visite en une expérience sensorielle unique, où le temps semble suspendu.
À l’extérieur, les tours s’élancent vers le ciel comme des stalagmites sculptées par les siècles. Chacune représente une figure biblique : les apôtres, la Vierge Marie, Jésus-Christ, et bientôt la tour centrale du Christ culminera à 172 mètres, faisant de la Sagrada Família l’édifice religieux le plus haut d’Europe. Leur surface est ornée de motifs géométriques, de fruits, de symboles, comme si la nature elle-même avait gravé son empreinte dans la pierre.
La Sagrada Família n’est pas seulement une basilique : c’est une cathédrale vivante, en perpétuelle évolution, où la foi, la nature et l’art se fondent dans une harmonie spectaculaire. Son architecture est unique et la visite vaut vraiment le coup.
LA ROUTE
Nous quittons Barcelone vers 11H00. Il nous reste 460 km avant d’atteindre notre destination : Dénia.
L’AP7- E15 est dégagé. Le régulateur auto-adaptatif de la voiture facilite réellement la conduite et permet de respecter la vitesse maximum autorisée en Espagne, soit 120Km/h.
Nous nous arrêtons pour déjeuner vers 13H45. Nous nous habituons ainsi au rythme de vie Espagnol ! Et puis nous avions pris un copieux petit déjeuner. Nous n’étions pas affamé ! C’est plutôt le besoin de nous soulager qui nous force à faire une pause.
Nous arrivons devant notre hôtel vers 17H00. Il fait chaud ! L’accueil est très convivial même si le personnel bienveillant qui nous reçoit ne parle pas le Français. Il commence le dialogue en Anglais mais ma sœur préfère communiquer en Espagnol pour tester sa maitrise de la langue de nos aïeux ! Et puis ma tante comprend et parle l’Espagnol. Elle pourra donc nous aider si besoin.
Notre interlocuteur parle si lentement et si distinctement que même moi je comprends tout ce qu’il dit ! Et ma sœur se débrouille très bien ! Elle sera mon interprète pour la suite du séjour !
Dès la première visite, l’établissement séduit par son atmosphère. Nous avons le sentiment d’avoir fait le bon choix !
NOTRE LOGEMENT (pour 1 semaine)
| Etablissement: | Hotel Boutique Villamor |
| Adresse: | Entrador de Llobell, 1, Dénia |
| Prix (du samedi 13 au Samedi 20, pour 2 personnes): | 731,43 Euros |

Seuls ma sœur et moi résiderons à l’hôtel. Mon oncle et ma tante passeront le séjour chez notre cousine Annie, qui habite Benigembla, à 30mn de Dénia. Nous les accompagnons.
Pour vous situer le lien familial : le père d’Annie est le frère de ma grand-mère, elle même la mère de mon père et de ma tante. Benigembla est le village ou a vécu ma grand mère avant de rencontrer mon grand père, originaire lui d’un autre village, Polop.
Les dépouilles de ma grand-mère, mon grand père et depuis 2018, mon père, sont dans le cimetière de Benigembla. Ce voyage est en partie motivé par le désir profond de leur rendre visite, en particulier à mon père.
Nous arrivons à Benigembla vers 18H00. Annie nous accueille avec une vive émotion, consciente que la venue de mon oncle et de ma tante en Espagne pourrait bien être la dernière.
Nous étions réunis autour d’un verre, savourant ces retrouvailles attendues. Soudain, on frappe à la porte. Annie, pensant qu’il s’agit du réparateur de son téléphone, se lève pour ouvrir, suivie de près par Charly. Intrigué par son empressement, je m’approche à mon tour — et là, surprise : Charly s’agite, tout joyeux, devant un inconnu. Mais ce n’est pas un inconnu pour longtemps. Très vite, je reconnais mes cousins Laurent, Sylvie et leur fille Pauline. Ils ont fait le déplacement en avion, via Alicante, pour nous offrir cette magnifique surprise.
L’émotion est palpable. Ma tante et mon oncle, bouleversés, ont les larmes aux yeux en découvrant leur arrivée. Quelle merveilleuse idée ils ont eue ! Ce moment suspendu, inattendu, vient ajouter une touche de magie à notre séjour, comme un cadeau venu du cœur.
Et le hasard faisant bien les choses, Laurent, Sylvie et Pauline ont loué un appartement dans le même hôtel que nous !
Après avoir partagé ce moment fort en émotion, nous savourons la douceur de cette fin de journée en flânant à pied dans le village jusqu’au cimetière.
Quelques photos du village …
Benigembla favorise le street’art, et régulièrement des façades sont décorées. Le résultat est magnifique ! Voici quelques exemples.
En Espagne, les cercueils ou les urnes sont placés dans des « Nichos », des cases funéraires intégrées dans un mur.
Benigembla est un village plein de vie, où chaque samedi rime avec fête. Vers 22h, Annie nous propose de rejoindre les festivités. Au programme : musique, sangria bien fraîche et tapas.
Nous rentrons à l’hôtel tous les 5 vers 1H00 du matin, le cœur léger, pour une nuit bien méritée.
JOUR 3 (Dimanche 14/09): Dénia – Benigembla – Plage
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Passage nuageux le matin. Beau ciel bleu l’après midi. | Denia – Benigembla A/R : 2×30 = 60 km |
Comme prévu la veille, nous nous retrouvons à 9h pour partager le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel. Le buffet est généreux et varié : chacun y trouve son bonheur.

Avant de retrouver Annie, mon oncle et ma tante pour le déjeuner à Benigembla à 14h, nous choisissons de partir explorer les rues de Dénia.
Le centre-ville est animé et accueillant. Ses rues piétonnes bordées de boutiques, de cafés et de petits restaurants invitent à la promenade. On y trouve de nombreux commerces locaux : boulangeries, épiceries, magasins de vêtements et bijouteries.


Il est temps de retourner à Benigembla. Une Paella nous y attend !
La paella n’était peut-être pas exceptionnelle, mais le bonheur d’être tous réunis autour de la table en faisait un festin du cœur.
En fin d’après-midi, nous regagnons Dénia afin de savourer quelques instants de détente entre plage et piscine à l’hôtel.
La plage à 50m de notre hôtel. L’eau est à 27°C tout comme l’air !

Nous optons pour un petit restaurant niché dans le centre de Dénia pour notre dîner. Autour d’un cocktail bien frais, nous partageons une sélection de tapas aux saveurs variées. Parmi toutes les propositions, une se distingue et nous enchante : les berenjenas con miel, de fines tranches d’aubergine croustillantes, délicatement nappées de miel et d’huile d’olive. Un vrai délice !
JOUR 4 (Lundi 15/09): Denia: Marché, plage et piscine
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Beau temps, bien ensoleillé – air: 29°C – eau: 27°C |
Ce matin, nous décidons de rester à Dénia pour arpenter le marché du lundi. Il s’étale sur l’esplanade de Torrecremada, rue Germans Maristes, et bat son plein entre 8h et 13h30.
Ce marché hebdomadaire propose une grande variété de produits : vêtements, accessoires, décorations et artisanat.
Nous passons une bonne partie de l’après-midi à nous détendre entre plage et piscine, savourant le soleil et la chaleur exceptionnelle de l’eau.
À la nuit tombée, nous retournons flâner dans Dénia, guidés par l’appétit et les lumières du crépuscule, jusqu’à notre escale gourmande : ‘Le Paradis’.
Ce restaurant propose un menu à 23.50 Euros incluant une entrée, un premier plat, un second plat un dessert ou café. Et les choix des plats est très varié. Voyez par vous même:
Les assiettes sont généreuses et les saveurs au rendez-vous : un vrai régal. Une adresse à ne pas manquer si vous êtes de passage à Dénia.



JOUR 5 (Mardi 16/09): Alicante
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Nuages éparses le matin, puis beau temps, bien ensoleillé – air: 29°C – eau: 27°C | Dénia – Alicante : 92 km (Soit 184 km A/R) |
En entrant « vieille ville Alicante » comme destination dans notre GPS, nous pensions nous diriger vers les ruelles pittoresques du centre historique. Surprise ! L’itinéraire nous a conduits tout droit au sommet du château de Santa Bárbara. Et, fidèles à notre technologie, nous avons suivi les instructions sans broncher… comme des explorateurs modernes, ou peut-être comme des moutons bien dociles !
Heureusement, cette petite erreur de navigation s’est transformée en belle découverte : une vue à couper le souffle.
Du sommet du mont Benacantil, la ville d’Alicante s’étend comme une mosaïque lumineuse.

Nous redescendons et allons nous garer au parking public « Plaza de Canalejas », prés de l’esplanade, pour continuer notre visite à pied.
Notre visite commence par la « Calle San Francisco« , surnommée affectueusement la rue des champignons (Calle de los Setas). Dès que l’on y pénètre, on est accueilli par d’immenses sculptures colorées de champignons géants, qui donnent à l’endroit une atmosphère ludique.
Chemin faisant, nous arrivons dans le centre historique d’Alicante au pied de la cathédrale Saint-Nicolas de Bari, l’un des monuments religieux emblématiques de la ville.
La majesté de la coupole bleue, qui s’élève à plus de 45 mètres de hauteur, domine les toits de la vieille ville. À l’intérieur, la lumière naturelle filtre à travers les vitraux, mettant en valeur les voûtes finement sculptées.
Nous poursuivons notre ascension à travers la vieille ville, jusqu’à atteindre les ruelles étroites et animées du quartier (El Barrio) Santa Cruz.
les murs colorés semblent raconter des siècles d’histoire.
Après une pause dans un bar à tapas dont le souvenir ne marquera pas notre palet, nous reprenons notre balade en direction de l’esplanade.
Ll’Esplanade d’Espagne est l’un des lieux les plus agréables d’Alicante. Bordée de majestueux palmiers et pavée de plus de six millions de mosaïques en marbre rouge, crème et noir, elle forme une ondulation hypnotique qui accompagne les pas des promeneurs.
Au bout de l’Esplanade s’élève le magnifique monument « Casa Carbonell ».
Face au port d’Alicante, Casa Carbonell attire immédiatement le regard par son allure majestueuse. Construite entre 1922 et 1928, cette œuvre architecturale mêle avec raffinement les styles moderniste, classique et français, avec ses dômes élégants, ses balcons ornés et ses détails décoratifs finement travaillés.
Commandée par Enrique Carbonell, un industriel textile prospère, la maison fut conçue comme un refuge pour sa fille souffrante, sur les conseils des médecins qui recommandaient le climat doux d’Alicante.
Aujourd’hui, Casa Carbonell abrite des appartements privés et des locaux commerciaux, mais son extérieur reste accessible à tous. C’est un lieu prisé pour les photographes, les amateurs d’architecture et les curieux en quête d’histoire.
Nous terminons notre promenade par la plage del Postiguet

Nichée au pied du château de Santa Bárbara et à deux pas de l’Esplanade d’Espagne, Playa del Postiguet est la plage urbaine par excellence d’Alicante.
Longue d’environ 900 mètres et large de 50 mètres, cette plage est parfaitement équipée pour accueillir les visiteurs.
La promenade du Paseo de Gomiz, qui longe la plage, est bordée de palmiers, de restaurants et de cafés, offrant un cadre idéal pour un déjeuner face à la mer ou une balade au coucher du soleil.
Le soir venu, nous nous retrouvons à Dénia, tous les 8, autour d’un diner chez Jacques, un ami de longue date à mon oncle et ma tante. C’est une nouvelle occasion de partager, de se retrouver et de savourer ensemble des moments de bonheur simples et sincères.
JOUR 6 (Mercredi 17/09): Valence
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Beau temps, bien ensoleillé – 29°C | Dénia – Valence : 105 km (soit 210 km A/R) |
Comme chaque matin, nous prenons notre petit déjeuner tous les cinq à l’hôtel. Le buffet, généreux et varié, nous permet de faire le plein d’énergie et de tenir sans difficulté jusqu’au déjeuner — souvent bien plus tardif qu’en France, comme le veut la tradition espagnole.
Aux alentours de 10h30, nous nous retrouvons pour prendre la route vers Valence, située à 105 km de Dénia.
Avant de partir, le choix de la journée a suscité quelques hésitations : fallait il consacrer notre temps à l’exploration du célèbre centre océanographique ou à la découverte de la ville elle-même ? Les deux options étant trop riches pour être combinées en une seule journée, nous avons finalement tranché… ce sera la visite de la ville, avec ses ruelles animées et ses trésors architecturaux.
Après environ une heure de route, nous garons la voiture dans un parking du centre ville dont le nom m’échappe, et entamons notre quête pour rejoindre la première étape de notre visite : le marché central de Valence.
Le premier bâtiment remarquable que nous croisons est La Lonja de la Seda (La Loge de la Soie). Ce monument emblématique, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est célèbre pour son architecture gothique civile et ses détails sculptés impressionnants.
Juste à côté, nous tombons sur le marché central, véritable joyau architectural et cœur battant de la vie locale.
Le bâtiment lui-même est impressionnant : une structure moderniste en fer et en verre.

Dès l’entrée, les sens sont en éveil : les étals débordent de couleurs, de parfums et de saveurs. Fruits juteux, jambons suspendus, fromages affinés, olives parfumées… tout invite à la gourmandise.
Nous arrivons ensuite sur la Plaza de la Reina, au pied de la tour du Miguelete, 51 mètres de haut.
Son nom vient de la cloche principale, « El Micalet », qui pèse plus de 10 tonnes et sonne lors des grandes célébrations religieuses. Il est possible d’accéder au sommet de la tour, à condition d’être prêt à gravir ses 207 marches en pierre, étroites et sinueuses. Nous n’avons pas fait l’ascension, mais selon de nombreux témoignages, le sommet de la tour offre l’un des plus beaux panoramas sur la ville de Valence.
La tour est rattachée à la Cathédrale de Valence.
Érigée à partir de 1262 sur les vestiges d’une ancienne mosquée — elle-même construite sur un temple romain — la cathédrale incarne la richesse historique et culturelle de Valence. La cathédrale est un véritable patchwork architectural : elle mêle roman, gothique valencien, renaissance, baroque et néoclassique. Chaque façade, chaque chapelle et chaque porte raconte une époque différente.
Outre son importance historique et artistique, la cathédrale reste un lieu de culte actif. Elle abrite également un musée avec des œuvres de grands maîtres comme Goya et Maella. Bien qu’elle soit vivement recommandée aux visiteurs, nous avons choisi de ne pas la visiter cette fois-ci.
A proximité de la Plaza Redonda et de la Plaza de la Reina, on découvre la Tour de Santa Catalina (Torre de Santa Catalina)
Cette tour baroque est rattachée à l’église Santa Catalina Mártir.
Prés de la Plaza del Ayuntamiento (Place de la Mairie) on croise un bâtiment orné de style classique avec une coupole, des colonnes, des palmiers le long de la rue, et une ambiance urbaine typique de cette zone centrale de la ville.
Puis celui ci

Nous finissons notre ballade à pied à la Plaza de Toros , une célèbre arène de corrida
Construite entre 1850 et 1860 par l’architecte Sebastián Monleón Estellés, la Plaza de Toros s’inspire fortement de l’architecture romaine, notamment du Colisée de Rome et des Arènes de Nîmes.

L’arène possède plus de 17 rangées de gradins pouvant accueillir environ 10 500 à 12 884 spectateurs, selon les sources. Sa forme elliptique assure une excellente acoustique et une visibilité optimale pour tous les spectateurs.
Bien que la tauromachie reste sa vocation principale, la Plaza de Toros accueille également, des concerts, des événements sportifs et des festivals.
Tout à côté la Gare du Nord de Valence (Estación del Norte), un bel exemple d’architecture espagnole.
Nous reprenons la voiture pour aller voir la Playa de la Malvarrosa.
Située à proximité du centre-ville, la Playa de la Malvarrosa est une vaste plage de sable fin qui s’étend sur environ 1 km de long et 135 mètres de large. Elle est bordée par une promenade animée, idéale pour les balades à pied ou à vélo.
Nous regagnons notre hôtel vers 19h30, enchantés par cette découverte de la troisième ville la plus peuplée d’Espagne après Madrid et Barcelone, avec prés d’un million d’habitants.
Fraîchement douchés, nous réapparaissons sur la terrasse de l’hôtel, affamés comme des loups. Ce soir, la voiture fait grève : pas question de bouger plus que nécessaire. On opte donc pour un resto à portée de mollet. Et là, surprise ! Notre choix se porte sur une enseigne au nom bien de chez nous, qui sent bon le Nord : Le Ch’ti Rock Bar.

Pour une fois, le restaurateur — fort sympathique et francophone, s’il vous plaît — nous sert un Ricard comme il se doit : une dose de pastis pour cinq volumes d’eau bien fraîche, avec les glaçons en renfort. Un vrai chef-d’œuvre ! Car ici, en Espagne, le Ricard se transforme en potion magique : cinq doses de Ricard, sans eau, sans glaçon, et sans pitié. On dirait plus un carburant pour fusée qu’un apéritif. Et si vous osez demander de l’eau, préparez votre portefeuille : elle coûte presque plus cher que le pastis lui-même!
Au menu, des plats bien français, accompagnés d’un choix vertigineux de 170 bières belges.
On boucle cette journée mémorable en beauté, avec un limoncello offert par le patron. Santé !
JOUR 7 (Jeudi 18/09): Calp et Altea
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Beau temps, bien ensoleillé – air: 29°C – eau: 27°C | Dénia – Calp: 35 km Calp – Altéa : 13 km Altéa – Dénia : 46 km (Total 94 km) |
Ce matin, mon oncle, ma tante, Annie et Jacques nous rejoignent à l’hôtel. En joyeuse troupe, nous prenons la route vers Calp, sous la houlette d’Annie, notre guide du jour, bien décidée à nous faire découvrir les trésors cachés de cette charmante ville balnéaire.
Calp est dominé par le majestueux Peñón de Ifach, un imposant rocher calcaire de 332 mètres de haut classé parc naturel.

Nous passons la matinée sur la Playa de la Fossa, une étendue de sable fin caressée par les vagues. L’eau, limpide et d’une douceur parfaite, invite à la baignade. Un nouveau moment suspendu, partagé tous ensemble, entre rires, soleil et bonheur simple.
Calp, avec son port actif et ses traditions de pêche, est un véritable paradis pour les amateurs de poissons et fruits de mer. Vers 14H00 Annie se propose de nous faire découvrir cette gastronomie marine en nous emmenant déjeuner au El Camion sur l’avenue Del puerto. Avant de nous installer à table, nous faisons notre marché directement sur l’étal installé devant l’établissement : un véritable festival de poissons : Lotte (Rape), Maquereau (Caballa), Sardine (Sardina), Merlu (Merluza), Dorade (Dorada), Bar (Lubina), Poulpe (Pulpo), Seiche (Sepia) et j’en oublie sûrement ! Les prix sont étonnamment raisonnables: comptez environ 25 euros par personne pour un repas généreux et savoureux. Une belle façon de goûter à la mer, les pieds presque dans l’eau.
Après ce festin, nous reprenons le chemin de la plage, toute proche du restaurant. Le soleil caresse doucement nos épaules tandis que nous plongeons dans une eau cristalline, tiède et accueillante. Prolonger l’été ainsi, entre ciel bleu et mer limpide, c’est s’offrir une parenthèse de pur bonheur.
Annie nous propose de finir la journée à Altéa. Nous reprenons la voiture, direction le centre historique.
Le cœur d’Altea est perché sur une colline, dominé par l’église Nuestra Señora del Consuelo, reconnaissable à ses coupoles bleues et blanches.
Autour, un dédale de ruelles pavées, de maisons blanchies à la chaux offrant des vues spectaculaires sur la Méditerranée et les montagnes de la Sierra Bernia.
Altea est aussi un haut lieu de l’art et de l’artisanat. On y trouve de nombreuses galeries, ateliers d’artistes, boutiques de créateurs
On profite d’un dernier verre en terrasse, sur la jolie place de l’église, avant de se dire au revoir : Annie et son équipe reprennent la route vers Benigembla, pendant que nous cinq rentrons tranquillement à notre hôtel.
Un grand merci à Annie pour nous avoir fait découvrir Altéa — ça valait vraiment le détour !
Ce soir encore, la voiture reste sagement garée. On choisit un petit resto tout proche, accessible à pied, pour terminer la journée en douceur.
JOUR 8 (Vendredi 19/09): Les sources de l’Algar
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Beau temps, bien ensoleillé – Air: 30°C | Dénia – Callosa d’en Sarria: 53 km (soit A/R: 106 Km) |
Aujourd’hui, nous délaissons les vagues salées pour plonger dans la fraîcheur des eaux vives — cap sur les sources de l’Algar, un écrin naturel qui promet une baignade revigorante.
À quelques kilomètres de Callosa d’en Sarrià, les Fonts de l’Algar offrent un écrin de fraîcheur au cœur des montagnes d’Alicante. Cascades limpides et bassins naturels composent ce site protégé, idéal pour une pause nature.
Nous garons la voiture sur le parking tout proche de l’entrée, prêts à découvrir le site. Chaussures achetées pour l’occasion, serviette sur l’épaule, nous voilà partis tous les cinq. L’accès est payant : 5 € par personne, tout comme le parking.
Nous sommes surpris par l’affluence sur le site — on ne s’attendait pas à voir autant de monde en septembre !
Le premier contact avec l’eau est saisissant : un vrai choc glacé ! Il nous faut un petit moment pour nous y faire et oser dépasser le nombril. Mais une fois immergés, quelques mouvements à contre-courant suffisent pour apprécier pleinement cette fraîcheur revigorante, surtout sous le soleil brûlant qui nous accompagne.
Un tour sous la cascade, et c’est kiné-nature : massage express, zéro facture !

Nous quittons le site vers 16h, pensant qu’il est trop tard pour déjeuner… mais en Espagne, l’heure du repas est une notion très souple ! Juste en face du parking, un petit snack nous tend les bras. Une Sangria pour nous remettre d’aplomb, accompagnée de savoureux hamburgers !
Annie, mon oncle, ma tante et Jacques nous rejoignent à l’hôtel vers 20h pour célébrer tous ensemble un joli moment en famille : l’anniversaire de Sylvie … Joyeux anniversaire Sylvie !
Tapas pour tous ce soir ! Et pour éveiller nos papilles, on teste une nouveauté : la délicieuse « tostada de sobrasada ».
Les vacances s’achèvent pour Laurent, Sylvie et Pauline… et nous sommes tristes de leur dire au revoir. Nous avons partagé avec eux une semaine de bonheur : une parenthèse inattendue, tissée de rires, de découvertes, de visites et d’émotions. Une semaine en famille, riche en souvenirs, en chaleur humaine et en instants précieux. A bientôt les cousins …
JOUR 9 (Samedi 20/09): Gata de gorgos
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Nuages éparses le matin, puis beau temps, bien ensoleillé – air: 29°C – eau: 27°C Petite brise en fin de journée. | Dénia – Gata : 16 km Soit 32 km A/R |
Après un petit déjeuner en tête à tête, nous remontons dans notre chambre pour boucler les valises. Et oui… c’est aussi l’heure pour nous de quitter l’hôtel. J’avais réservé une semaine en pensant pouvoir prolonger sur place, mais l’établissement est complet. Il nous faut donc changer d’adresse !
Pour les deux dernières nuits, on s’est dit : allez, soyons fous ! Un peu de luxe en bord de mer, ça ne se refuse pas. Et devine quoi ? Le « Los Angeles », un joli 4 étoiles, a encore des chambres dispo… Banco, on fonce !
Avant de quitter le Villamor, nous tenons à remercier Véronique — qui parle français — pour son accueil si attentionné et sa gentillesse. Cet hôtel respire la convivialité et le bien-être. Une chose est sûre : pour notre prochaine escapade sur la Costa Blanca, on sait déjà où poser nos valises !
La chambre au Los Angeles ne sera prête qu’à partir de 16h. En attendant, mission cadeaux ! On part à la chasse aux souvenirs pour gâter nos proches.
On retourne arpenter les rues de Dénia. On découvre de nouveaux endroits pour de nouvelles photos …
Puis on décide d’aller à Gata de Gorgos, célèbre pour sa vannerie traditionnelle, ses objets en osier, en alfa (herbe méditerranéenne) et en feuilles de palmier.

Quand j’étais enfant, chaque voyage en Espagne avec mes parents nous menait souvent à Gata. J’en garde le souvenir d’un village vibrant, débordant de vie et de petites boutiques artisanales pleines de charme. Ce que je découvre aujourd’hui est bien différent. Les boutiques se font rares et l’effervescence semble s’être dissipée. Peut-être ne sommes-nous simplement pas là au bon moment…
Il est 16h. Le moment est venu de pousser la porte de notre nouvelle chambre d’hôtel et de découvrir ce qui nous attend.
NOTRE LOGEMENT (pour 2 nuits)
| Etablissement: | Hotel Los Ángeles Denia |
| Adresse: | Carretera Las Marinas, Km. 4, 03700 Dénia, Espagne |
| Prix (du samedi 20 au Lundi 22, pour 1 chambre ): | 368 Euros |
Idéalement situé en bord de mer, l’établissement offre un cadre exceptionnel. Son espace restaurant s’étend quasiment sur la plage, permettant aux visiteurs de savourer leur repas, bercés par le bruit des vagues.

Notre chambre offre un bel espace de vie, confortable et bien agencé. La terrasse, équipée d’un agréable salon de jardin, invite à la détente, même si elle ne bénéficie malheureusement pas de la vue sur la mer. On imagine que les chambres avec vue sur la mer sont proposées à un tarif supérieur.

On dépose nos valises et on enfile nos maillots, bien décidés à profiter du cadre enchanteur de l’hôtel.
Nous nous installons confortablement sur les transats mis à disposition par l’hôtel — du moins, c’est ce que nous supposons. Place à une parenthèse détente, rythmée par les bains de soleil (sous parasol quand même) et les plongeons dans la mer. Que c’est bon !

À 19h, il est temps de rendre les transats et le parasol. Nous remontons tranquillement à notre chambre pour une bonne douche, avant de repartir vers Dénia, prêts à savourer un cocktail bien mérité.

Pour le diner, nous retournons à notre restaurant préféré, le « Paradis » pour déguster une fideuà. On n’est pas déçu. Même le vin est excellent.

JOUR 10 (Dimanche 21/09):
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Nuageux avec éclaircies fréquentes. Un orage en fin de journée. | – |
Journée placée sous le signe de la détente et du farniente en bord de mer.
Vers 9h30, nous descendons savourer le petit déjeuner, bien décidés à profiter au moins une fois du cadre idyllique qu’offre l’hôtel. Enfin… ‘offrir’ n’est pas tout à fait le mot : comptez 20 euros par personne ! Cela dit, à ce tarif, le buffet est généreux et varié, digne d’un festin.
Nous nous régalons sans retenue, au point d’envisager de faire l’impasse sur le déjeuner.
Pour brûler quelques-unes des calories accumulées, nous entamons une agréable promenade les pieds dans l’eau, longeant paisiblement la plage sur plus d’un km.

De retour de notre balade, nous reprenons place, comme la veille, sur les transats disposés sur la plage devant l’hôtel. Mais cette fois, une personne vient nous réclamer le paiement. Surprise : nous découvrons que ces transats ne sont pas mis gracieusement à disposition par l’établissement, contrairement à ce que nous avions cru la veille !
On a remarqué qu’un parasol et 2 transats étaient disponible sur la terrasse de notre chambre. Je remonte donc chercher le matériel et nous nous installons confortablement pour une longue séance de farniente, bercés par le murmure des vagues et enveloppés par la douce chaleur d’un soleil voilé. La température de l’eau doit être identique à la température de l’air, 27°C … C’est juste exquis !
Aux alentours de 17h, nous plions bagage, le ventre commençant à réclamer son dû.
Faute de déjeuner, nous cédons à la tentation de deux glaces généreuses et bien gourmandes — calories incluses, mais plaisir garanti !
Un orage soudain nous pousse à chercher refuge… et quoi de mieux que le bar à cocktails d’hier ? Tant qu’à être coincés, autant joindre l’utile à l’agréable : une caïpirinha bien dosée pour faire passer les glaces, le tout dans une ambiance électrique, au sens propre comme au figuré !
Pour notre dernier dîner à Dénia, nous choisissons de clore le séjour en beauté au ‘Paradis’, autour d’une généreuse assiette de chuletas de cordero. Ce plat emblématique réveille en nous les souvenirs d’enfance, ceux où les vacances en Espagne avaient le goût des côtelettes grillées au soleil, dégustées sous les arbres au retour de la plage.

JOUR 11 (Lundi 22/09):
| Météo | Distance parcourue |
|---|---|
| Ensoleillé |
Ce matin, nous optons pour un petit déjeuner en chambre. Grâce à l’équipement prévu — cafetière, bouilloire et tout le nécessaire — nous savourons tranquillement notre café ou notre thé, tout en évitant les 40 euros du buffet. Et c’est aussi l’occasion parfaite pour profiter pleinement de notre terrasse.
Avant de prendre la route pour Benigembla, où nous retrouverons mon oncle et ma tante chez Annie, nous faisons un dernier détour par le marché hebdomadaire de Dénia afin de compléter nos emplettes.
Aux alentours de midi, nous quittons Dénia. Les vacances se terminent.
À Benigembla, Annie a prévu le coup : elle a réservé une paella au restaurant, où nous nous retrouvons tous les cinq pour un déjeuner chaleureux autour de la poêle.

Notre grand-père — le père de ma tante — a vécu à Polop de la Marina, un village situé à environ trois quarts d’heure de Benigembla. Ma tante nous propose d’y aller pour découvrir l’endroit où il a passé sa jeunesse. J’y suis déjà allé avec mon père, mais je n’y ai pas trouvé grand intérêt… Annie partage mon avis : elle préfère ne pas y retourner cette fois et nous laisse partir à quatre.
Je confirme et ma soeur est entièrement d’accord avec moi ! Mis à part le fait que Polop, tout comme Benigembla, représente le berceau de notre famille, ce village n’a rien de particulièrement attractif.
Exceptée la place de los Chorros, une place piétonne avec 221 petites fontaines … dont une seule fonctionnait le jour de notre visite !
Peut-être aurait-il fallu flâner dans les ruelles de la vieille ville, ou monter jusqu’au château pour admirer la vue imprenable sur la vallée, afin de mieux saisir le charme discret de Polop. Mais l’ascension à pied a eu raison de mon oncle et ma tante, trop âgés — ou trop mal chaussés — pour se lancer dans l’aventure !

Le séjour touche à sa fin, et demain nous reprendrons la route. Mais avant cela, nous irons une dernière fois auprès de Papa, là où il repose. Nous lui dirons combien il nous manque, combien sa présence continue de nous accompagner malgré l’absence. Il est là, dans nos pensées et parfois même dans nos gestes.
Ces instants passés près de lui sont notre manière de rester liés à ce qu’il nous a transmis, de lui murmurer que son souvenir vit en nous, chaque jour, sans jamais s’effacer.
JOUR 12 (Mardi 23/09): Le retour
C’est avec beaucoup d’émotion que nous disons au revoir à Annie.
Le voyage retour se fera en 2 jours avec une étape à GERONA.
J’espère que ce carnet de voyage vous a offert un bel aperçu de cette région d’Espagne et qu’il vous donnera envie d’y vivre votre propre aventure.
Pour nous, voyager en Espagne, c’est aussi une manière de renouer avec nos racines. Mais au-delà de cet attachement personnel, ce pays séduit par sa douceur de vivre, son climat généreux, sa richesse culturelle et l’accueil chaleureux de ses habitants.






































































































